Le blog du RCH

12/04/2006


La cravate prend de plus en plus d'importance dans notre société de consommation. Utilisée à l'origine pour se parer le col, elle était la marque d'une certaine appartenance sociale, et participait à la préservation d'un certaine idée du bon goût. Elle est malheureusement devenue aujourd'hui une spécialité culinaire maghrébine très simple à réaliser: "une fois les ingrédients de la cravate réunis, moulinez d'une main ferme (idéalement avec une fourchette) et laissez reposer pendant dix minutes" témoigne Omar F., fidèle et talentueux cravatier, faisant honneur à sa réputation de laisser régulièrement ses coéquipiers se débrouiller à 14.
En revanche, s'il y a bien une chose qui n'a pas changée dans l'évolution de la cravate, c'est la fierté qu'elle engendre: si les courtisans du XIVème se pavanaient sur leurs nouvelles cravates sorties des plus belles manufactures royales, Omar F ne s'en pavane pas moins, tant la cravate lui confère respect, admiration et envie.
Ainsi, pour tous ceux qui n'ont pas besoin de cravate pour réussir leur intégration sociale dans la société française souvenez vous du préambule de la DDHC, mais surtout de l'article XV des règles édictées par la FFR:

"le plaquage est une action qui consiste à amener un adversaire au sol en le saisissant par les bras. Sera considéré comme dangereux tout plaquage effectué au dessus du niveau des épaules, liberté étant laissée à l'arbitre de juger du caractère intentionnel du geste, qu'il pourra sanctionner avec une échelle de sanctions allant du simple avertissement à l'exclusion immédiate et définitive".

12/03/2006

On reprend les bonnes habitudes!



Honnêtement j'y suis vraiment pour rien, demandez à ceux qui y étaient!